Burberry a dévoilé High Summer 2026 le 14 avril 2026, avec une campagne filmée autour d’un lido britannique, ces piscines de plein air très ancrées dans l’imaginaire local. La maison met en avant une garde-robe de vacances claire et directe, pensée pour le bord de l’eau, les fins d’après-midi fraîches et les sorties qui débordent un peu sur le soir. Le sujet est là, net : du check, du raphia, du coton léger, et un été anglais qui préfère la dalle humide au fantasme de carte postale.
Burberry High Summer 2026 au lido
Burberry installe High Summer 2026 dans un décor très simple : transats, plongeoirs, serviettes, lumière blanche, eau plate, voisinage en maillot. La campagne réunit Simone Ashley et Tom Blyth, avec Alva Claire, Babacar N’Doye et Sacha Quenby, plus un groupe de nageurs synchronisés et de plongeurs. Le film est réalisé par Francis Plummer et les images sont signées Ryan McGinley. La bande-son reprend un remix de “Beating” de Tirzah par TONE. Daniel Lee (directeur créatif de Burberry) parle d’une nostalgie très britannique du lido, ce qui a le mérite d’être plus précis qu’un vague “esprit d’été”. Ici, l’été n’a rien de tropical. Il passe par une piscine extérieure, quelques nuages possibles, et ce vieux réflexe anglais consistant à courir au soleil dès qu’il apparaît.
Le décor dit déjà comment la collection veut être lue. Pas comme un vestiaire de plage au sens balnéaire classique, mais comme une série de vêtements pour circuler entre l’eau, le béton chaud, le snack, puis le retour en ville. Burberry parle d’open-air pools, de familles, d’amis, de voisins. Ce détail compte, parce qu’il retire à la capsule toute pose aristocratique. Le cadre est public, vivant, un peu banal, donc plus juste. C’est aussi là que le check retrouve une fonction concrète : sur une serviette, un maillot, une chemise, il cesse d’être un simple signe et redevient un objet d’usage. Ce n’est pas un été de yacht. C’est un été de bassin municipal très bien habillé.
Motifs, matières, objets / pièces clés
Le cœur de Burberry High Summer 2026 tient en quelques éléments très lisibles. D’abord le Burberry Check, décliné en sand beige, mais aussi en aubergine purple et cornflower blue. Ensuite les pièces de bain : bikini check, maillots assortis, shorts de bain masculins bordés de check. Autour, Burberry ajoute des hauts, jupes et chemises en coton voile, des robes de dessus tissées avec un check ton sur ton, des rayures inspirées des toiles de chaise longue, ainsi que des débardeurs de festival en coton jersey côtelé à bretelles check. Pour l’homme, la ligne passe par des chemises à col et des shorts souples, plus un ensemble coordonné en coton popeline léger imprimé d’un motif hippocampe rose chèvrefeuille… Et of course, le désormais slip de bain pour homme. Rien de mystérieux. Tout est fait pour que le vêtement bouge, sèche vite et reste simple à attraper.
Les accessoires font le lien entre le bord du bassin et le reste de la journée. Burberry cite les Knight Runner à profil bas pour l’été, les sandales Baez en cuir piqué, les modèles Urchin en daim bordé de check, les slides check et les Pavilion sandals. Côté sacs, la maison insiste sur les Margate bags, faits main à Madagascar en feuilles de palmier raphia locales, teintes dans le check sable de la maison. Il y a aussi des bob crochetés et des lunettes enveloppantes. L’objet pivot, ici, semble être ce sac Margate : il attire l’œil, résume la saison, et fait glisser l’ensemble hors du seul registre balnéaire. Le reste suit avec méthode. Une chemise légère, un short net, un sac en raphia, et la journée est réglée.
Quand, où, comment porter
La force de cette capsule est de ne pas compliquer la question du porté. Le bikini check ou le maillot une pièce restent faits pour la piscine et la plage, évidemment, mais Burberry construit surtout des passages. Une robe de dessus en check ton sur ton sert à quitter le bassin sans avoir l’air d’avoir oublié de se rhabiller. Une chemise en coton voile peut rester ouverte sur un maillot puis se refermer pour un déjeuner tardif. Les shorts à lignes souples fonctionnent avec un polo piqué ou un débardeur côtelé, sans surcharge. Le foulard léger en laine et soie règle la fin d’après-midi, quand l’air tombe un peu. Le vestiaire est pensé pour ces heures intermédiaires, les plus réelles, celles où l’on transporte encore du chlore sur la peau.
Dans la pratique, Burberry High Summer 2026 se porte bien en ville de vacances, en station balnéaire, à un dîner dehors, à un week-end court, ou même dans un quotidien urbain quand la chaleur pousse à couper dans le volume. La logique est simple : une pièce marquée, le reste calme. Un short imprimé hippocampe avec un haut neutre. Un sac Margate avec une tenue presque sèche. Des sandales nettes, pas six effets en même temps. Burberry ajoute des vestes à capuche légères pour les soirées plus fraîches et les averses imprévues, détail très britannique, donc très utile. Au fond, la collection raconte moins l’évasion que la circulation. On sort de l’eau, on remet un vêtement, on continue sa journée.















Burberry : Site officiel
Sources :
- Burberry – Burberry unveils High Summer 2026 – 2026
- Burberry – High Summer 2026 – 2026
- FashionNetwork – Burberry heads to the very-British lido for its high summer campaign – 2026
- The Impression – Burberry ‘High Summer’ 2026 Ad Campaign – 2026
- Fucking Young! – Burberry High Summer 2026 Celebrates British Pool Culture – 2026






