Le suspense aura duré. Alors que Tyler, The Creator, Nick Cave ou The Cure tenaient déjà l’affiche, le jeudi 27 août gardait jalousement ses secrets. C’est désormais officiel : la star néo-zélandaise coiffera cette journée au Domaine national de Saint-Cloud. Et ce n’est pas tout — le festival vient de dévoiler une salve de nouveaux noms qui donnent sérieusement envie de poser quelques jours de congé.
Difficile de faire mieux que Lorde pour attirer les foules. La Néo-Zélandaise, qui n’a plus vraiment besoin de présentation, promet un concert événement sur les pelouses de Saint-Cloud. Mais la vraie surprise, c’est peut-être ailleurs.
Djo, pour ceux qui ne suivent pas, c’est Joe Keery : oui, Steve de Stranger Things. Sauf que le mec ne fait pas de la musique pour s’occuper entre deux saisons, surtout que la dernière saison est déjà disponible sur Netflix. Son truc, c’est un mix bizarre et totalement efficace entre les Strokes et Tame Impala. End of Beginning, son tube planétaire, a même réussi à dégommer Taylor Swift du sommet des charts américains. Pas mal pour un acteur, non ? Et cerise sur le gâteau : ce sera sa seule date en France cette année. Autant dire qu’il ne faudra pas traîner.
Le jeudi accueillera aussi Tash Sultana, l’Australienne multi-instrumentiste dont la pop noyée de R&B fait l’unanimité, et Sam Quealy, sa compatriote basée à Paris qui balance une techno hybride sans se poser trop de questions.
Un vendredi qui tape fort
Le vendredi 28, ça ne rigole plus. Wet Leg débarque avec son rock survitaminé : impossible de rester assis. Les vétérans de Wilco viendront rappeler qu’après plus de trente ans, ils n’ont toujours pas pris une ride. Et pour leur unique concert français de l’année, ils ne feront pas semblant.
CMAT, la pépite dublinoise, complète le tableau avec son indie-pop ensoleillée aux touches country. Le genre d’artiste dont tout le monde parle, et pour cause : elle assure.
Le samedi monte le son, le dimanche finit post-punk
Samedi 29, on passe à la vitesse supérieure. Mannequin Pussy, le quatuor de Philadelphie, va tout faire péter avec son punk-noise explosif. Fcukers, la révélation electroclash new-yorkaise, et AFI, les Californiens spécialistes du cocktail emo-hardcore, compléteront une journée qui s’annonce électrique.
Pour boucler la boucle de ce dimanche 30, déjà saturé de groupes cultes, Bertrand Belin apportera sa voix de velours, l’homme est aussi acteur et écrivain, histoire de ne pas faire les choses à moitié. Dry Cleaning, les Londoniens qui incarnent le renouveau du post-punk, fermeront le festival en beauté.
Mode d’emploi pour ne pas rater le coche
Les billets pour le jeudi 27 août seront en vente dès le jeudi 29 janvier à midi sur rockenseine.com. À partir du samedi 31 janvier, direction les points de vente habituels. Des forfaits incluant cette nouvelle journée seront aussi proposés. Il reste encore des places pour le mercredi 26, le vendredi 28 et le samedi 29 août. Par contre, le dimanche 30 ? Complet. Faudra faire avec.
Rock en Seine – Du 26 au 30 août 2026 – Domaine de Saint-Cloud – Billeterie







