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Lacoste relance “Life is a Beautiful Sport” à Paris

Lacoste présente une nouvelle campagne mondiale, “Life is a Beautiful Sport”, lancée le 27 avril 2026. La marque remet le tennis au centre, mais déplace le jeu dans Paris, entre course, rue, affichage et court Philippe-Chatrier. Novak Djokovic, Wang Yibo, Fredrik Bond, Angelo Pennetta et BETC sont dans le cadre. Le crocodile aussi, évidemment.

Une course parisienne avant Roland-Garros

Lacoste a lancé le 27 avril 2026 sa nouvelle campagne mondiale “Life is a Beautiful Sport”. Le retour de cette signature arrive à quelques semaines de Roland-Garros, annoncé par LBB comme débutant le 18 mai 2026. Le film s’appelle “The Run”. Il est réalisé par Fredrik Bond et développé avec BETC Paris. Il suit une jeune femme qui traverse Paris avec une balle de tennis en main. Elle passe par des rues, des jardins, des passages plus étroits. Elle avance vite. Elle dit “pardon”, beaucoup, ce qui est peut-être la forme la plus française de dire poliment : Vas chier ailleurs.

Le récit garde son ressort jusqu’à l’arrivée. La jeune femme rejoint le court Philippe-Chatrier. Elle est ramasseuse de balles. Face à elle, Novak Djokovic, ambassadeur Lacoste. Le geste devient simple : rendre une balle au jeu. Le stade regarde alors ailleurs que vers le champion. Le film ne passe pas par le dialogue. Il tient par la musique, les regards, les corps, la trajectoire. La bande-son citée par plusieurs sources est “Paris Latino”, choix subtil comme un néon dans un club de vacances, mais efficace pour pousser la course.

La campagne Lacoste “Life is a Beautiful Sport” remet le geste au centre

La campagne reprend une idée simple : le sport n’est pas seulement une performance. Lacoste parle d’attitude, de mouvement, de manière de jouer et de vivre. Le propos n’est pas neuf dans l’histoire de la maison, mais il colle ici à des images très lisibles. Une balle apparaît. Un corps s’étire. Un vêtement suit. Le tennis sort de la terre battue et se retrouve sur le bitume. Ce n’est pas une révolution. C’est plutôt une mise au point, avec polo propre, jupe plissée et crocodile bien placé.

Le film insiste sur la vitesse, mais la campagne d’affichage ralentit le mouvement. Les photographies sont signées Angelo Pennetta. Elles montrent des scènes du quotidien où la balle ne provoque pas vraiment l’action. Elle la révèle. Les corps se penchent, se rattrapent, cherchent leur équilibre. Les poses naviguent entre tennis et mode. Le dispositif est clair : un geste sportif, un décor ordinaire, un vêtement Lacoste qui tient la ligne. C’est moins le match que l’après-coup qui intéresse l’image.

Polos, jupe plissée, sac Lenglen : les objets du match

La série met en avant des pièces identifiées par Lacoste : polo, jupe plissée, sac Lenglen et tracksuit. Le polo reste l’objet pivot. Il a cette neutralité utile qui permet de passer du court à la rue sans demander de décor supplémentaire. La jupe plissée ramène le vocabulaire tennis sans le figer en costume. Le tracksuit, lui, travaille plutôt le déplacement. Le sac Lenglen ajoute un point plus mode, plus posé, presque mondain. L’ensemble ne cherche pas l’accident visuel. Il cherche la reconnaissance immédiate.

Wang Yibo apparaît aussi dans la campagne, photographié à Paris, avec la tour Eiffel dans le champ. L’image est directe. Une ville, une balle, un polo, un monument. On a vu plus discret, certes. Mais la campagne assume cette clarté. Elle ne travaille pas le mystère, elle travaille le réflexe. Paris sert de terrain prolongé. Le court n’est plus seulement au stade. Il glisse sur les pavés, dans la rue, au milieu des passants.

Où porter ce vêtement, sans jouer la finale

Cette campagne Lacoste donne surtout une piste d’usage. Le polo fonctionne avec un jean clair, un pantalon large même troué ou une jupe plissée. Le reste doit rester calme. Sinon, le crocodile commence à crier, et personne n’a besoin de ça avant midi. Le tracksuit se porte mieux en ville quand il garde une coupe nette. Le sac Lenglen peut casser une tenue trop sportive. Le geste n’a pas besoin d’être littéral. Une balle de tennis dans la main reste facultative, sauf si l’on veut vraiment gêner tout un trottoir.

Le bon terrain, ici, n’est pas seulement Roland-Garros. C’est une matinée active, un trajet à pied, un déjeuner dehors, un vernissage sans envie de souffrir dans une veste trop raide. Le polo donne le cadre. La jupe plissée apporte le rythme. Le tracksuit installe le confort sans tomber dans le jogging flou. La campagne montre des vêtements qui bougent, pas des vêtements qui posent. C’est peut-être son point le plus net. Lacoste ne vend pas un exploit. La maison remet en scène une vieille idée : l’allure commence souvent entre deux gestes.


Lacoste : Site officiel

Sources :

  • LacosteLife is a Beautiful Sport, par Lacoste – 2026
  • Fucking Young!Lacoste Launches New Global Campaign – 2026
  • LBBOnlineOne Ball Girl’s Race to Court Is a ‘Beautiful Sport’ in Lacoste’s Elegant French Open Ad – 2026

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